Tous les articles taggés : la pointe du Cap Ferret

Vacances de Février, vent, ciel gris et jeux vidéos

Dès le samedi, la maison prend un rythme vacances. Les filles se lèvent tard, grignotent un bol de céréales sans lâcher leur Smartphone, My Talking Tom où Facebook selon l’humeur. Les garçons émergent pour le déjeuner, dévorent d’énormes assiettes de pâtes sans échanger trois mots. L’après-midi,  devant la télén jeu en ligne non stop, c’est la guerre. Comment les blâmer,  le mois de février c’est mortel, du gris, du froid, de la pluie, le vent du nord en rafales glacées. Le Footing, les balades, c’est mort. pas de shopping tour, tout est fermé. Congés annuels, travaux d’inter-saison. Le Cap Ferret en février c’est le monde en mode post catastrophe : la vie en total gris, no life. Marie, sa sœur et sa cousine se réfugient en cuisine, décidées à laisser un peu de champ aux ados pour gagner la paix. Trois jours à ce rythme et elles craquent. Le jeudi, Marie déclare la journée digital free. No connexion, no wifi, pas de jeu en ligne, pas de consoles. Les garçons hurlent, les filles gémissent, les mères …

Message personnel : Dis-moi oui à la pointe.

Je t’aime. Je veux faire ma vie avec toi. Epouse-moi. Sylvia aime Pascal. Comment lui dire ? Comment oser lui parler ? Trouver un site unique, magique. Un lieu émouvant, brutal & fragile.Dimanche à la pointe du Cap Ferret Sylvia a trouvé les mots. Les copains les entourent mais les amoureux sont seuls au monde, au bout du monde. Ils sont magnifiques. Et soudain, le ronronnement familier d’un petit Jodel.L’avion tire une banderole, un message dans le ciel : Listen to your heart et dis-moi oui. Il a dit oui d’une petite voix en essuyant sa joue. Séquence émotion. J’ai vu des larmes de joie, des sourires, des baisers, des embrassades. On a fait des photos : Sylvia, Pascal et les copains.   Et je suis repartie Françoise Hardy dans le casque Je devrais vous parler, Je devrais arriver Où je devrais dormir J’ai peur que tu sois sourd J’ai peur que tu sois lâche J’ai peur d’être indiscrète Je ne peux pas vous dire que je t’aime peut-être   Mais si tu crois un jour que tu m’aimes Ne crois pas que tes …

La pointe prend des airs de fin du monde

Visibilité nulle, soleil voilé, ciel et mer gris plomb, aujourd’hui la pointe prenait des airs de fin du monde. Ambiance post-apocalyptique un peu comme dans le roman « la Route » de Cormac McCarthy . Je n’ai croisé que quatre survivants : deux hommes, une femme et un bébé. Pardon j’oublie le chien. Un condensé d’humanité. Assez pour faire un monde. Je délire un peu histoire de te donner le goût de lire le fabuleux bouquin de McCarthy. Je te donne le résumé copié sur Wikipédia : Un cataclysme inconnu a dévasté le monde. Des incendies géants ont ravagé les villes et les campagnes tandis que la faune a disparu. Ce qui ressemble à un hiver nucléaire masque en permanence le soleil et des cendres recouvrent le paysage. L’humanité a presque disparu, les quelques survivants se terrent tels des bêtes ou, ayant apparemment régressé, pratiquent le meurtre et le cannibalisme. Dans ce décor apocalyptique, un père et son fils, que l’auteur ne dénommera jamais autrement que « l’homme » et « le petit », errent en direction du sud, leurs maigres possessions rassemblées dans un chariot …

La marée du siècle à la pointe

Déçue !!! Alors là pour la marée du siècle, vraiment, c’est nul !!! Petit commentaire entendu hier sur le parking de la pointe. Normal, les catastrophes ne viennent jamais quand on les attend. Ceux qui sont venus voir les dégâts repartent tout dépités. Hier à la pointe j’ai croisé pas mal de râlous. Pourtant des dégâts y’en a eu, je t’en reparle après. Remarque, c’était pas forcément le meilleur jour pour goûter les charmes du Ferret. Visibilité nulle, petite bruine, une vraie météo de Bretagne. J’ai vu aussi des vrais amoureux du Cap Ferret. Ceux là ont marché jusqu’aux blockhaus pour une balade, des photos, une pause tranquille, juste regarder la mer et même une partie de pêche. Mon coup de cœur pour le sourire de Chloé venue de Lanton pour voir la pointe et sauter dans les flaques.

Grrrrr Interminable Hiver !!! Je hais le mois de février

En gros 28 jours de mauvais temps : du gris, du froid, de la pluie, du vent. En plus c’est les vacances, la tribu est au complet. Au Ferret, on vit le luxe absolu en mode digitale détox : no connexion, no wifi, pas de jeu en ligne, pas de consoles, après faut juste assurer pour calmer les ados en manque. On a fait le plein de jeux de cartes. J’adore les jeux de société, on se retrouve entre famille et copains, complices, adversaires. J’aime bien Time’s Up. Les cartes représentent des personnages. On joue en équipes en quatre manches. À chaque manche, un joueur essaye en 30 secondes de faire deviner le plus de personnages possible à son équipe. Tu peux décrire, mimer mais pas nommer. L’idée c’est de mixer les générations, de rapprocher les cousins que la vie éloigne. Là tu découvres vraiment un autre visage de tes proches, trop fun oncle Franck et ses descriptions bidons !!! et Les grimaces de Laura imitant Maïté, la mamie-cuisinière Sud-Ouest des premières télé-réalité cuisine, à pleurer de rire !!! Mais le …

Du 26 au 31 : une semaine Loukoum au Ferret

Tendres et sucrés, les jours entre Noël et le 31, juste bon comme une dune blanche. Les vacances de Noël ressemblent à un séjour en apesanteur. Rien ne pèse, tout est léger, les sens endormis par des repas dignes d’un gastro, le cœur tout rempli de bonheurs précieux, de ces petits cadeaux échangés, frivoles, naïfs et parfois luxueux. Séquence émotion en ouvrant celui offert par mes garçons : une écharpe en cachemire blanc, because mummy U’re a Lady !!! Sweet boys… La famille est restée dans la villa de Mamie, tant de souvenirs nous y attachent. Nous les filles, on régresse grave sans honte aucune de laisser mamie & maman tout gérer. Le matin on traine les gosses et les maris pour un footing à la pointe, sauvage, un rien brutal. Le vent fouette, remplit nos yeux de larmes salées et rougit nos joues. On rentre vite se mettre au chaud près du feu de pignes qui craque comme un 14 juillet. L’après-midi on file sur la piste cyclable, on fait la course en laissant gagner les …